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Lundi 3 mars 2008

En ce début de mois de mars, deux nouvelles stations d'autopartage situées à Colmar permettent d’emprunter une voiture 24h/24, pour 1 heure ou plus :
- Gare Ouest / en passant sous la gare, à droite (rue du Fil) / 1 véhicule de catégorie M
- Scheurer Kestner / sur la place, stationnement en plein air / 1 véhicule de catégorie S

Auto’trement espère convaincre rapidement entre 50 et 100 colmariens d’utiliser l’autopartage pour leurs déplacements en voiture, en complément de la bicyclette, du bus et du train. Pour les adhérents de Strasbourg, de Mulhouse, ou d'autres villes du réseau France-Autopartage, il existe dorénavant une nouvelle ville où l'on peut combiner train et autopartage ! Bien entendu, l'offre sera adaptée au fur et à mesure de l'émergence de la demande.

A l’occasion du lancement du service, les frais d'adhésion seront offerts à tous les Colmariens souscrivant un abonnement avant le 1er juin.

Venez nombreaux à l'inauguration, 
le mardi 11 mars 2008 vers 17h, place Scheurer-Kestner
.
 
Pour y assister ou pour tout renseignement complémentaire, contactez-nous
 
(NB : un covoiturage est organisé, départ le jour-même à 16h de Strasbourg).

Par Auto'trement - Publié dans : Au quotidien
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Mercredi 20 février 2008
Auto'trement embauche : 
- Chargé(e) de
développement en charge de l'animation commerciale et de la communication pour Auto'trement (CDI)
- Responsable exploitation en charge de la logistique et du suivi du parc véhicules (CDI)
Détail des offres :
cliquez ici
Par Auto'trement - Publié dans : Au quotidien
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Mercredi 13 février 2008
Auto en libre-service et Vélo en libre-service, entre gadget et vrai changement des comportements.

Depuis quelques mois, il est fréquemment question des systèmes de mobilité « en libre-service », notamment suite au succès rencontré par le Vélib à Paris. A Strasbourg, cela a suscité un débat et des réflexions sur l’intérêt de développer cette formule et sur la forme qu’un tel service devrait prendre dans notre ville.

Plus récemment, la campagne municipale a vu émerger des cartons des projets de voitures en libre-service, pendant du vélo en libre-service appliqué aux quatre roues motorisées. Bertrand Delanoë et Françoise de Panafieu rivalisent de surenchère dans la campagne municipale parisienne pour proposer 2000 ou 2500 voitures en libre service, propres, fonctionnant comme le Vélib. Pour Strasbourg, la candidate Chantal Cutajar propose également sur son site de mettre en place un système de voitures en libre service.
Si le parallèle entre ces deux nouvelles approches de la mobilité, qui ont toutes deux la particularité de séparer la propriété de l’usage, est séduisant à premier abord, il convient de rester vigilant, car on ne peut appliquer exactement les mêmes recettes à la voiture qu’au vélo.
En premier lieu, il convient de dire que le système de voitures en libre service existe déjà : « l’autopartage » fonctionne depuis 20 ans en Suisse et en Allemagne et depuis 7 ans à Strasbourg. La coopérative d’autopartage locale Auto’trement propose aux strasbourgeois 50 véhicules accessibles en libre-service pour une heure ou plus disposés dans 20 stations de proximité. Plus de 1000 abonnés se partagent ces véhicules, ce qui a permis de réduire l’encombrement automobile (environ 350 véhicules en moins dans Strasbourg) et permet de diminuer les émissions d’environ 1000 tonnes de CO2 par an. Cette action, qui a bénéficié du soutien de la Communauté Urbaine de Strasbourg depuis 2000, s’inscrit pleinement dans les objectifs généraux du Grenelle de l’Environnement.
Dans l’autopartage comme dans l’offre  de vélo en libre service, ce que l’usager apprécie, c’est essentiellement :
-       La proximité : je dispose d’un véhicule (vélo ou voiture) à moins de 500 m de l’endroit où je suis (domicile ou travail).
-       L’accessibilité : je dispose de ce véhicule quand j’en ai besoin (24h/24) et je peux le rendre dès que je n’en ai plus besoin.
-       La simplicité : j’accède au véhicule sans trop de formalités à l’aide d’une carte et en quelques clics de souris.
La seule différence entre les deux systèmes est qu’avec l’autopartage, on ne peut pas prendre une voiture pour la déposer à un autre point, et que la première demi-heure n’est pas gratuite.
Le fait de pouvoir prendre un vélo à un endroit et le rendre à un autre génère d’énormes flux de déplacements journaliers, qui sont loin d’être tous équilibrés. Les utilisateurs du Vélib savent qu’il peut souvent être galère, soit de trouver un vélo, soit de trouver une place pour le reposer lorsque les stations sont pleines. On peut aisément imaginer le casse-tête que représenterait une transposition de ce système à des voitures particulières.
Vélib dispose de plus de 50 camionnettes qui transportent les vélos pour rééquilibrer les stations en permanence. Imagine-t-on dans Strasbourg des camions porte-voitures circuler en permanence pour rééquilibrer les stations ? Ou des salariés payés pour traverser la ville en voiture pour rééquilibrer les stations ? Quel serait le gain environnemental d’un tel service ?
Le service Vélib est pratiquement gratuit pour les utilisateurs, alors qu’un vélo en libre-service revient entre 2000 et 3000 €/an/vélo. Il est de fait financé collectivement indirectement (par la pub) ou directement, (par les collectivités).
Autant on peut comprendre un financement majoritairement public d’un vélo, mode de transport écologique par excellence. Autant la gratuité ne saurait s’appliquer à un système de véhicules en libre-service. Les utilisateurs doivent payer le vrai coût de la voiture pour encourager au maximum l’usage des modes alternatifs comme le transport public ou le vélo.
C’est au final le risque d’un système en libre service « intégral », fut-ce avec des véhicules propres (mais cela existe-t-il ? l’électricité, par exemple, est bien produite ailleurs !) que de venir concurrencer le transport public et le vélo.
L’autopartage vise, lui, une vraie complémentarité avec les autres modes : les déplacements pendulaires ou en aller-simple sont faits en transport publics, en vélo, ou même en taxi pour certains d’entre eux ; les trajets en boucle occasionnels qui nécessitent un véhicule (courses, sorties du soir, déplacements périurbains) sont faits en véhicule partagé.
L’expérience montre qu’un service simple, économique à la fois pour l’usager et pour la collectivité (aujourd’hui le service d’autopartage est quasiment autofinancé par les utilisateurs) répond mieux à la complémentarité des besoins des utilisateurs qu’un libre-service intégral probablement coûteux et logistiquement complexe à gérer, risquant de plus de concurrencer le transport public et la bicyclette.
L’autopartage est respectueux de l’environnement parce qu’il encourage les modes alternatifs à la voiture, les véhicules en libre-service auraient un effet inverse, car ils faciliteraient l’usage de l’automobile, et cela aux frais de la collectivité !
Le soutien financier de la collectivité est utile le temps de la montée en charge de l’autopartage sur un territoire où il n’existe pas. Ensuite, il suffit de faciliter son développement, par exemple en mettant à disposition dans tous les quartiers des emplacements centraux bien visibles et bien situés pour que tous les habitants aient un véhicule à moins de 500 m de chez eux et de favoriser sa mise en place dans les villes moyennes et à proximité de leur gare pour favoriser l’intermodalité avec le TER pour les déplacements régionaux.
L’avenir est dans la recherche de complémentarité entre les modes de déplacement, et l’autopartage, qui est aujourd’hui solidement installé à Strasbourg et se développe désormais dans bien d’autres villes en France, constitue bien l’un des chaînons des mobilités alternatives à l’automobile en solo.
François Guyon et Jean-Baptiste Schmider*
*respectivement président et directeur général d’Auto’trement

Retrouvez cette tribune dans le blog des DNA
Par Auto'trement - Publié dans : Mobilité durable
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Mardi 12 février 2008
A vendre : Renault Twingo 
de mars 2005, ayant parcouru environ 70'000 Km.
Couleur grise, lecteur CD, vitres éléctriques.
Prix proposé : 3'500 €
Si vous connaissez quelqu'un susceptible d'être interressé,
contactez nous !
Par Auto'trement - Publié dans : Au quotidien
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Mardi 22 janvier 2008
Auto'trement, a réalisé une étude pour le compte du Predit (disponible sur www.autotrement.com/rap.htm), qui montre un potentiel pour l'autopartage dans les villes Alsaciennes de plus de 15'000 habitants.

Suite à ces premiers éléments, nous vous proposons de participer au "petit déjeuner de l'APR", sur le sujet : "Mise en oeuvre de l'autopartage en Alsace et dans le Rhin supérieur : quelles perspectives ? Quels partenariats ?".
Le 1er février 2008 de 8h30 à 10h30 au restaurant "La chaîne d'or", 134 Grand'Rue à Strasbourg (tram Langstross).

Cette rencontre sera l'occasion de s'intéresser aux modalités de développement du service et aux conditions de viabilité, financières, juridiques, et techniques :
- scénarios de diffusion et d'organisation de l'autopartage dans les villes moyennes.
- partenariats possibles entre organistion d'autopartage et collectivités.
- perspectives de coopération transfrontalière pour l'autopartage.
- articulation entre l'autopartage et les autres mobilités (transports en commun, transports à la demande...).

Contactez Auto'trement pour vous inscrire.
 
 
Par Auto'trement - Publié dans : Mobilité durable
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